LE TCHAD


Esquisse géographique et spirituelle.

1.Encartage

Ancienne colonie française, leTchad a déclaré lors de son indépendance, le français langue officielle. Depuis 1978, l'arabe partage ce statut. Si le français est enseigné depuis 1957, l'apprentissage de l'arabe à l'école tend à se généraliser.

Localisation :
Au coeur de l'Afrique, limité par la Lybie, le Soudan, la république Centrafricaine, le Cameroun, le Nigeria et le Niger.

Capitale :
N'Djamena.

Superficie :
1 284 000 Km2.

Population :
5 265 000 habitants.

Nombre de francophones :
310 000 .

Economie :
PIB 864 F/ Ha. Un des pays les plus pauvres de l'Afrique continentale du fait de son enclavement. Peu d'industrie et de commerce. Part de la France dans le commerce extérieur : plus de 30%.

Activités principales :
Agriculture, (millet, manioc, sorgho, arachide, coton, sucre). Elevage (bovins, chèvres, moutons, chameaux)

Langues :
Français (connu seulement des personnes scolarisées) ; Arabe (parlé par 60% de la population). Haoussa ; autres langues locales dont le Sara, parlé dans le sud du pays et au-delà des frontières vers l'Est par 1.000.000 de personnes. Le Sara est une langue tonale très difficile à apprendre par des occidentaux adultes.

Peuples :
•Arabes, 14% •au Nord, Toubous, Zaghawas, Bideyats 5% •au Centre : 50 peuplades •au Sud : 60 peuplades. Dont 51% de Saras qui habitent la région de Koumra et font partie d'un groupement d'une douzaine de peuplades ou tribus représentant la moitié des populations du Sud.

Espérance de vie :
Hommes 42 ans - Femmes : 44 ans.

Climat et végétation :
•Aride dans le Nord (0 à 20 mm de précipitation), désert, végétation saharienne autour des points d'eau. •Semi aride au Centre : (300 à 500 mm de précipitations) , savane sahélienne, •Semi aride au Sud avec une saison des pluies plus longue (800 mm de précipitations), savane boisée.

Religions :

Musulmans : 35 à 44 %, Animistes : 32 à 23%, Catholiques : 23 à 24%, Evangéliques : 10 à 9 %.

Point d'histoire :

indépendant depuis 1960, le Tchad est depuis une vingtaine d'années le théâtre d'une guerre civile opposant les peuples du Nord désertique et du Sud plus fertile. Combats, sécheresse, baisse du prix du coton constituent des obstacles au maintient d'une économie extrêmement fragile.
Un plan de reconstruction a été adopté en 1986 avec l'appui de bailleurs de fonds, dont la France.

Sommets francophones :

participant, membre de l'ACCT et de l'AIPFL.

Le Tchad a beaucoup souffert de la sécheresse, des invasions de sauterelles, de la famine et de la guerre civile.
Pas de chemin de fer, très peu de routes praticables toute l'année.
Port le plus proche à 2000 Km.

Je voudrais attirer l'attention sur le fait que c'est un peuple malade : en 1960, il comptait 3.500.000 habitants. Si chaque femme mettait au monde trois enfants, au bout de cinq ans, la population aurait triplée : mais la mortalité infantile est de 21.6%.
Sachez aussi que parmi les 6.288.261 habitants, 3.100.000 vivent dans la pauvreté absolue.
L'urbanisme est de 21%.
Le nomadisme est de 6%.
La population sédentaire est de 73%.

Le vent de la démocratie qui souffle sur le pays semble changer beaucoup de choses. Le président de la République actuel et les chefs des partis politiques veulent réellement que leur pays entre dans une nouvelle phase de l'histoire. Nous comptons environ cinquante partis politiques regroupés en plusieurs associations. Le gouvernement est doté d'un système géopolitique centralisé. C'est pour cette raison que les fonctionnaires de certaines régions sont privilégiés par rapport à d'autres. La plupart, d'ailleurs, veulent résider à N'Djamena pour ne pas rater la manne qui pourrait tomber brusquement un jour.

Le Tchad est en majeure partie agricole. Nous exportons l'arachide et le meilleur coton blanc. L'exportation actuelle de coton baisse, à cause de la mauvaise répartition de la pluviométrie dans la zone méridionale du pays et de la fermeture de plusieurs usines de dégrenage de coton décidée par le précédent chef de l'état (Hisseine Habr_). Bientôt, les mêmes difficultés vont affecter la culture de l'arachide.

Le bétail est également l'une des ressources du pays mais la peste bovine et la guerre l'ont dévasté. L'exportation de ce bétail, comme auparavant par cargo, a disparu. Sa fraude vers les pays voisins supprimera certainement un jour ou l'autre cette ressources du pays. L'exportation de la gomme arabique semble par contre prendre de l'essor.

Notre pays est divisé en trois zones géographiques : au nord, nous avons le climat saharien, au centre le climat sahélien et au sud, le climat soudanien. Les deux autres zones sont grandement menacées par l'avancée du désert Sahara. Les cultures varient d'une ethnie à une autre.

Il y a dans ce pays 180 peuples dont 92 non-atteints qui sont : 81 sont de religion musulmane et 11 de religion traditionnelle africaine. 30 peuples ont une forte densité d'églises et 30 autres une faible. Il y a 4 peuples animistes et musulmans avec des chrétiens et 26 peuples de religion traditionnelle africaine avec un faible pourcentage de chrétiens.
Les cultures tchadiennes se tournent, ces derniers temps, vers l'adoration d'idoles entraînant une situation alarmante de la prostitution et de l'alcoolisme, si bien que les bars, les magasins d'alimentations transformées en débit de boissons et les cabarets (lieu de vente de la boisson enivrante locale) sont beaucoup plus nombreux que les Eglises, les centres de santé et les Ecoles réunis.

L'EGLISE.

Nous notons que les Tchadiens acceptent facilement la Parole de Dieu mais ils sont semblables à des grains qui tombent sur les lieux rocailleux et épineux. Ils poussent mais sont séchés, faute de racines ne trouvant pas la terre pour pénétrer ou étouffés par des problèmes du monde.
Il y a eu depuis 1993 deux grandes campagnes d'évangélisation de grande envergure avec le Pasteur Kiluba Wa Kiluba et le Pasteur Reinhard Bonnke. Des milliers de personnes ont donnés leur vie à Jésus-Christ. Parmi ces gens, beaucoup de musulmans ont témoigné de la grandeur de Dieu à travers Jésus-Christ son Fils. Mais de retour chez lui, le nouveau converti confessera qu'il est catholique ou musulman ou encore chrétien alors que sa vie reste déplorable attachée à l'ivrognerie, la prostitution, l'idolâtrie, la religion, et aux choses abominables qui ne devraient pas même être nommée parmi les enfants de Dieu. En ce qui concerne la résistance à l'Evangile, les hauts cadres qui se disent chrétiens repoussent certaines personnes qui ont été évangélisées ou récupérées par des serviteurs de Dieu engagés en leur disant :"Pourquoi vas-tu chez tel pasteur ? viens chez nous !" plusieurs autres déconseillent à ce frère d'aller dans l'autre communauté : manque d'engagement dans le suivi, retour dans le monde.

Le second groupe :

ce sont les pasteurs qui habitent à vingt ou quinze kilomètres du domicile du converti et qui sont supposés envoyer les nouveaux convertis dans l'Eglise vivante la plus proche mais feront tout pour que les nouveaux viennent chez eux parce que c'est chez eux seulement qu'il y a la Parole de Dieu ! Ces personnes, n'ayant pas les moyens de se déplacer sont obligés de rester chez elles et s'éteignent spirituellement. Pourtant les serviteurs de Dieu savent bien que la situation du pays ne permet pas à tous les croyants de bouger facilement.


Le troisième groupe,

ce sont les musulmans nordistes qui acceptent le fait que les chrétiens sont de bonnes personnes mais dès que vous leur dites certaines vérités bibliques, sont prêts à vous poignarder ou vous tuer au nom d'Allah. Beaucoup ne veulent pas écouter Jésus-Christ.


Le quatrième groupe , ce sont les chrétiens rétrogrades qui :

- sont dans le nominalisme, le formalisme, le légalisme.
- ont manqué de formation de disciples d'une manière générale.
- ont été chassés de l'église par suite d'une division farouche et d'un dénominationalisme qui s'harmonise avec le tribalisme.
- ont manqué de vision de la grande commission de notre Seigneur Jésus-Christ à leur entrée parmi le peuple de Dieu.

35% de la population est chrétienne dont :
12 à 15% protestants
13.3% évangéliques
20 à 28% catholiques.


Les églises se multiplient ces derniers temps. De nouvelles dénominations Pentecôtistes poussent comme des champignons et plusieurs chapitres des Communautés des Hommes d'Affaires du Plein Evangile s'ouvrent à N'Djamena et au Sud du pays, d'autres organisations religieuses chrétiennes s'implantent également pour permettre à tous les tchadiens d'écouter la Parole de Dieu.
En 1994, quinze dénominations pentecôtistes s'étaient réunies dans la communion pour la préparation de la campagne d'évangélisation avec Reinhard Bonnke à N'Djamena et à Sarh. Ceci a porté beaucoup de fruits. La communion continue à s'intensifier parmi nos églises.
Le développement évangélique en milieu rural (D.E.M.R), Ecole de Christ et d'autres organisations dans différentes dénominations travaillent pour l'autosuffisance alimentaire.

Mentalité.

La mentalité des tchadiens après la guerre a adoptée la corruption et la violence. L'Evangile a beaucoup d'influence sur la population, notamment sur le sud. Les Autorités du pays ne sont pas fermées à l'Evangile de Christ. Les autorisations pour l'évangélisation sont rapidement acquises. Il leur arrive même de dire que les chrétiens sont simples et compréhensifs.

En ce qui concerne les médias, trente minutes ont été accordées aux protestants et trente minutes aux catholiques. Les méthodistes occupent cette tranche horaire, les pentecôtistes n'y ont donc pas accès.


SUJETS DE PRIERE.



Nos sujets de prière sont :
- qu'il y ait la communion des deux grands rassemblements chrétiens du pays.
- que l'Evangile se répande rapidement dans le pays et que Dieu suscite beaucoup d'ouvriers
- que Dieu nous donne un chef d'état selon son coeur pour qu'il y ait une paix durable afin de permettre à l'Evangile de bouger librement et rapidement.
Nos requêtes sont celles-ci :
- que l'esprit d'intégrisme islamique disparaisse du Tchad et du monde.
- avoir un centre de littérature audiovisuel avec cinq moyens roulants 4x4 dotés de systèmes de sonorisation et des projecteurs de films qui pourraient s'élever à cent millions de francs CFA.
- avoir des fermes dans différentes régions pour permettre à cette population de se concentrer dans la Parole de Dieu et de mettre en pratique pour faire connaître aux animistes et incroyants que notre Dieu est pratique.

Kemetchang Aziz Ben Dagoma.

2. Etat des lieux spirituel.

Le profil spirituel du Tchad est difficile à tracer avec précision, les statistiques consultées nous le laissent deviner. Nous noterons toutefois quelques points importants concernant les différentes religions pratiquées au Tchad.

2.1. La tribu des SARA.

C'est au sein de la tribu SARA que se pratique tous les 7 à 10 ans un rite initiatique dont la marque sur ce peuple d'agriculteurs est encore très forte aujourd'hui. Le Yondo est une sorte de naissance à la vie d'adulte en même temps qu'une mort à la vie d'adolescent. C'est par centaines que des garçons de 10 à 18 ans sont rassemblés en un lieu défini pour une période d'environ trois semaines où, escortés par leurs aînés, ils participent à cette "naissance Yondo" dont on connaît peu de détails.
Il est intéressant de souligner que pendant ces trois semaines d'initiation les "nouveaux nés" apprennent un langage secret dont ils pourront faire usage en certaines circonstances dans leur vie d'adulte. Ce langage est le seul utilisé pendant les trois semaines d'initiation et il est très rapidement maîtrisé par le participant à la "naissance Yondo".
Un autre point remarquable est l'attribution d'un nom à chaque "homme nouveau". A cela s'ajoute le fait que de retour dans leur village les initiés feignent de devoir réapprendre certains gestes élémentaires de la vie, qu'un parrain accomplit pour eux.

Ces différents points présentent à l'évidence une analogie avec quelques aspects de la vie nouvelle par l'Esprit de Dieu, offerte à tous ceux qui se confient en Jésus-Christ.
Le Yondo est une imitation satanique des merveilleuses réalités divines et il place la population Sara sous un joug spirituel que seule une puissante action de la Parole de Dieu, vivifiée par l'Esprit Saint, peut briser. Le parallèle entre la "naissance Yondo" et la nouvelle naissance par l'Esprit de Dieu ne doit pas nous amener à croire que l'animisme offre aux missionnaires évangéliques des bases de salut, de pardon, bien au contraire. Il n'y a dans l'animisme, d'une manière générale, aucune notion de faute originelle, de rédemption, d'esclavage du péché.
L'animisme vise à canaliser les forces circulant dans l'univers par divers actes religieux, afin de ne pas laisser le "désordre" s'installer.

C'est au sein du peuple Sara que sont établis l'orphelinat de Betsaleel à Koumra et le collège chrétien à Bessada, oeuvres au sein desquelles travaillent plusieurs missionnaires de l'Action Apostolique Africaine.

2.2. Religions pratiquées
Dans le reste du pays se perpétuent de nombreuses pratiques animistes auxquelles s'ajoutent les rituels islamiques adoptés par un grand nombre de tchadiens au fil des siècles. L'Islam a pénétré lentement au Tchad, au fil des transactions caravanières. L'Islam qui s'y pratique traditionnellement est très proche de l'Islam médiéval, gardant une base animiste très forte. L'influence de l'Islam des pays situés au Nord du Tchad se fait particulièrement sentir dans les villes et au sein de la jeunesse, ceci par le biais de la radio en particulier.

Concernant l'implantation du christianisme au Tchad, nous préciserons que jusqu'en 1920, la puissance coloniale de tutelle était opposée à la présence des missions chrétiennes. A partir de cette date, des missions baptistes et évangéliques se sont installées au sud du Tchad, ainsi que d'autres missions protestantes.
En marge de l'administration coloniale, elles développèrent une importante action sociale mais l'évangélisation fut freinée notamment par l'usage de la langue Sango. Albert Burkhardt, fondateur de l'AAA en 1970, est arrivé au Tchad avec sa compagne en 1930, sous l'égide d'une mission baptiste.

Les missions catholiques ne se sont implantées qu'à partir de 1946, pour des raisons relevant de la diplomatie vaticane. Leur action s'est axée sur l'enseignement et le développement, fournissant au Tchad, après l'indépendance, en même temps que les missions protestantes, l'élite qui allait diriger le pays pendant quelques années.

Le conflit Nord-Sud que connaît le Tchad depuis une vingtaine d'années a en partie ses origines dans ce fait : les missions chrétiennes se sont installées principalement dans le Sud du pays, les populations de l'Est et du Nord se confinant dans leur culture islamique.

Nous mesurons au travers de ces quelques informations, l'importance de l'enjeu spirituel d'une activité missionnaire qui ne peut subsister que par la puissance de la prière. Ceux qui, fidèlement, soutiennent leurs frères engagés au front, trouveront ici un encouragement à persévérer dans leur intercession, conscients de la portée de leur action spirituelle.

Les signes d'espoir au Tchad.

1-Les signes d'espoir pour un réveil ou une croissance du Royaume de Dieu.

Les signes d'espoir de réveil sont entre-autres, la multiplication des foyers de prière et de veillée de prière dans les églises ce qui n'était que l'apanage des églises appelées pentecôtistes. De nos jours, sans l'avouer les autres, telle que les baptistes Mid Mission et autres s'y mettent. De petits groupes d'évangélisation se crée dans des églises et aussi d'une manière indépendante. De même quelques particuliers sortent de ces milieux méthodistes cherchant à comprendre et vivre le mouvement et le baptême du Saint-Esprit.

2- Etat des relations entre les hommes de Dieu

Le problème considérable est justement la relation entre les ministères qui semblent se constituer en deux blocs correspondant aux deux fédérations des églises : l'Entente des église et l'Alliance des églises, mais la communion réelle dans chaque groupe est d'abord une chose à faire. Ce qui entraîne logiquement un manque de confiance et de dynamisme dans les travaux. Mais le curieux est que ces ministères de quelque tendance qu'ils soient collaborent en dehors du pays dans des séminaires, conférences et autres.

3- Points forts et valeurs de l'Eglise dans le pays

Ce qu'on peut appeler point fort ou valeur de l'église au Tchad c'est la persévérance malgré les situations difficiles que nous vivons quotidiennement de même l'impact de l'évangile est considérable surtout au Sud du pays (dans le pardon, l'amour et le pacifisme).

4- Défis pour le combat spirituel

Les principaux défis sur le plan du combat spirituel et luttes sont le manque de connaissance de la Parole et des réalités spirituelles ou la divergence doctrinale sur ce point . Le second défi majeur est la vision missionnaire initiale à l'Eglise ; et donner à l'église ou donner pour l'oeuvre - sans oublier l'Islam.

5- Peuples ou groupes sociaux non-atteints par l'Evangile.

Au Tchad nous pouvons répartir les non-atteints en deux groupes : les non-atteints et les moins-atteints.
Les premiers n'ont jamais reçu l'Evangile ou l'ont rejeté jusque là. Les seconds sont les moins-atteints, donc un très faible pourcentage de conversion. Nous comptons pour la première catégorie les Gorans, Zakawa, Kanembou, Wadohaï et Bouhala pour le Nord du pays.
Les Baguirmiens, Kotoko arabe, Bornouan, Mesuré et Fouhata pour le centre du pays et au Sud nous rencontrons pour la plupart les groupes moins-atteints qui sont : les Moussey, les Domon, les Kori, Djaraou, Kilang, Karkou, Mousgoum, Goulay, Kwang, Moumbaye, Doumraï; gam ndam, Kimré, Mouroum, et enfin les Touniam, les Boua, les Rutho, et Yihim qui sont classés parmi les non-atteints. Je signale que cette liste n'est pas détaillée , par ailleurs les groupes sociologiques les non ou moins atteints sont les commerçants et les fonctionnaires surtout les cadres.

6- Les moyens d'évangélisation les plus efficaces

Les moyens d'évangélisation les plus efficaces sont le plein-air musical de louange, les films et le portes à porte avec prospectus bibliques à domicile et aux bureaux ce qui malheureusement se fait très rarement. Il y a toujours un pourcentage faible de chrétiens participant à l'évangélisation, allant de 5 à 10 %.

7- Les églises ont-elles compris le mandat social en plus du mandat d'évangélisation.

Le mandat social qui accompagne le mandat d'évangélisation de la déclaration de Lausanne est saisi par certains et jusque-là moins réalisé par d'autres. Les églises méthodistes qui sont le type évangélique en France sont les plus avancés dans ce domaine avec des hôpitaux, dispensaires et écoles, mais nous ne pouvons dire avec exactitude, ni vérifier que le travail est fait dans le but d'évangéliser.
Par contre celles dites pentecôtistes sont en retard en ce sens, nous ne pouvons rien énumérer de concret pour le moment mais la vision y est et les projets en cours.

Merci et que le Seigneur vous bénisse en Jésus-Christ. David Mialbaye. N'Djamena.