BURKINA-FASO

 

Situation géopolitique

    Géographie

    Le Burkina-Faso, anciennement appelé République de Haute-Volta, est situé à l'Ouest du continent africain, au coeur même de cette région sud-saharienne riche en histoire et en cultures diverses. C'est un pays de 274 000 km2 au physique uniforme mis à part quelques points culminants épars au Sud et Sud-Ouest. C'est également un pays de soleil torride de mars à mai, mais aussi de vent sec et froid de décembre à février, avec une saison des pluies se situant entre juin et septembre.
    Le Burkina-Faso est un pays de vastes plateaux monotones avec quelques rares élévations au Sud et au Sud-Ouest. Son climat est soudanien, mais l'extrême-Nord, zone sahélienne, reçoit parfois moins de 500 mm de pluie dans l'année. Le Sud, le Sud-Est et l'Ouest sont plutôt bien arrosés, avec des quantités d'eau pouvant atteindre 1 500 mm de pluie par an.

    Capitale

    La capitale est Ouagadougou. Elle compte aujourd'hui environ un million d'habitants. A cause de l'activité commerciale qui s'y déroule, Ouagadougou, hier ville administrative, est aujourd'hui ville commerçante. A cela s'ajoutent des activités culturelles d'envergure mondiale qui font la renommée de la ville : le FESPACO (Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou), le SIAO (Salon International de l'Artisanat de Ouagadougou). Elle abrite également les sièges de la plupart des organisations sous-régionales : le CILSS, le Conseil de l'Entente, l'UEMOA, l'autorité du Liptako-Gourma...
    Ouagadougou, c'est aussi la ville où la motocyclette est reine.

    Population

    Une diversité d'ethnies se côtoient et communiquent au moyen des trois langues les plus parlées, le Mooré, le Dioula et le Fufuldé, auxquelles s'ajoute la langue officielle, le Français. Peuple courageux, les Burkinabés ne baissent pas les bras face à l'adversité de la nature.
    Selon l'enquête démographique de mars 1991, le Burkina-Faso compterait 9 190 711 habitants résidents.
    Cette population est dans son ensemble rurale à plus de 90 %.
    La population urbaine se retrouve dans les deux principaux centres, Ouagadougou et Bobo Dioulasso, auxquels s'ajoutent quelques villes moyennes telles que Koudougou, Ouahigouya, Banfora, Kaya, Koupéla. La population du Burkina-Faso est composée de plusieurs groupes ethniques dont les grandes familles sont : Mossé, Mandé, Gourounsi, Bissa, Peulh, Gourmanché...
    Il faut noter, avec actions de grâce rendues au Seigneur, que malgré le grand nombre d'ethnies les barrières ethniques ont été dépassées par les Burkinabés pour former un peuple où la discrimination est moindre et la convivialité acceptable. Un fait notable, près de la moitié de cette population, soit 3 à 4 millions de personnes, vit en Côte-d'Ivoire, au Ghana, au Togo, au Mali... où elle constitue une main-d'oeuvre abondante et pratique le commerce.

    Gouvernement

    Le Burkina-Faso est gouverné aujourd'hui par un régime présidentiel avec un premier ministre. Depuis 1991, une nouvelle constitution a vu le jour et des élections législatives multipartites ont été organisées. Son Excellence Blaise Compaoré a été élu président du Faso en 1991. Il est donc président du Burkina-Faso jusqu'en 1998, car le mandat présidentiel est de sept ans. Tous les organes qui régissent un gouvernement de type démocratique sont réunis : l'Assemblée des Députés du Peuple qui légifère, le gouvernement qui exécute, la Cour Suprême, un Conseil Economique et Social... Le pays est divisé en trente provinces qui sont dirigées par des hauts-commissaires représentants l'administration centrale.
    Blaise Compaoré, chef de de l'état, est beaucoup sollicité dans la sous-région africaine pour résoudre des différents inter-ethniques et politiques.

    Ressources

    Bien que considéré comme "pauvre", le sous-sol burkinabé contient des réserves minérales (or, manganèse, fer) non encore exploitées judicieusement. C'est un pays sahélien, agricole. L'homme burkinabé pratique une agriculture pluviale de subsistance en général, sorgho, mil, riz... Mais de plus en plus fréquemment, des cultures de rentes, telles que le coton, l'arachide le sésame, se joignent à ces exploitations de type traditionnel. Cette agriculture, il faut le noter, est soumise à des aléas climatiques qui sont la sécheresse et les inondations, mais aussi à des calamités comme les invasions acridiennes.
    Les principaux produits exportés :
  • Produits agricoles
  • produits d'élevage : bovins, ovins et caprins, volailles
  • Nourritures pour animaux
  • Fruits et légumes dont oignons, échalotes poireaux, haricots vert...
    Matières premières :
  • Graines de coton
  • Fibres de coton,
  • Sésame
  • Arachide
  • Cuirs
  • Peaux et pelleterie brute
  • Amendes de karités
  • Or...

Caractéristiques historiques

    Des royaumes bien organisés ont jadis occupé ce territoire depuis le 10ème siècle, ce sont : les royaumes Mossé de Tenkodogo, Ouagadougou, le Yatenga et celui de Fada-N'gourma fondé par Diaba-Lompo. Dans le Nord il y eut le royaume peulh du Liptako, au Sud les royaumes dioula de Guiriko avec la dynastie des Ouattara venus de Kong et qui s'installèrent dans la région de Bobo-Dioulasso qu'ils fondèrent. Dans l'histoire récente, le pays fut réunifié et créé comme colonie française de Haute-Volta en 1919. En 1932, il fut supprimé et divisé entre la Côte-d'Ivoire, et le Soudan (actuel Mali). Mais en 1947, il fut rétabli et obtint son indépendance le 5 août 1960.
    Beaucoup de coups d'état vont se succéder depuis la chute du régime civil du président Maurice Yaméogo en 1966 par un soulèvement populaire.
    En 1966 le général Sangoulé Lamizana prend le pouvoir et gouverne jusqu'en 1980, année de la prise du pouvoir par le colonel Saye Zerbo. En 1982, c'est le Conseil du Salut du Peuple avec le commandant Jean-Baptiste Ouédraogo qui renversait le colonel. Un an après seulement, en 1983, suite à un désacord avec son premier ministre d'alors, le capitaine Thomas Sankara qu'il arrêta le 17 mai 1983, le commandant était renversé et les capitaines proclamèrent un Conseil National de la Révolution, avec le capitaine Thomas Sankara pour président, le 4 août. Après la mort du capitaine Thomas Sankara, le capitaine Blaise Compaoré accédait au pouvoir, le 15 octobre 1987. Notons que le Burkina-Faso est un pays entièrement enclavé et fait frontière commune avec six pays qui sont la Côte-d'Ivoire, le Ghana, le Togo et le Bénin au Sud, le Mali à l'Ouest et au Nord, et enfin le Niger à l'Est.
    "Burkina-Faso" signifie "pays des hommes intègres".

Climat spirituel

    L'Eglise

    Les églises et mouvements évangéliques au Burkina-Faso ont une histoire de sept décennies. Au début du 20ème siècle et plus précisément en 1921, des églises issues du mouvement de réveil d'origines américaine et canadienne commencèrent à s'installer en Haute-Volta, ce sont :
  • La mission des Assemblées de Dieu, 1921
  • La mission Alliance Chrétienne, 1923
  • La mission à l'intérieur du Soudan (SIM), 1930
  • La World Wide Evangélical Crusade (WEC), 1937
  • La mission du Pentecôte du Canada, 1945
  • La mission Baptiste vers 1955
    Ces missions, à l'approche des indépendances des états africains, permirent aux églises qu'elles avaient fondées de s'autogérer.
    Un peu plus tard, des églises créées par des Burkinabés virent le jour :
  • Eglise de la mission apostolique, 1959
  • Eglise apostolique, 1965
  • Eglise de Pentecôte Sambin, 1959
    D'autres mouvements évangéliques arrivèrent par la suite. Une société biblique est créée en 1983.

    Degré de réceptivité à l'Evangile

    Au Burkina-Faso, il se déroule un combat spirituel réel par rapport au mouvement islamique qui se répand rapidement.
    Néanmoins, l'évangile est prêché et de plus en plus de personnes viennent à Jésus-Christ.

    Princes spirituels qui influencent la nation

    L'Islam, le "christianisme par tradition" et l'animisme sont les principales forces d'influence au Burkina-Faso. Le pays, de par son évolution historique, a eu à flirter avec le communisme sous la révolution (1983-1987). Cette période de la révolution a été même propice à l'expansion de l'Eglise, notamment à Ouagadougou avec les mesures austères qui consistaient à licencier de nombreux cadres.

    Nombre réel de chrétiens et pourcentage

    Le nombre des chrétiens évangéliques est de l'ordre de 600 000 à 700 000, avec au moins 400 000 personnes appartenant aux Assemblées de Dieu du Burkina.
    Le taux de croissance s'est accéléré dans ces cinq dernières années. Le pourcentage des chrétiens évangéliques s'élève à environ 6 % de la population.

    Développement de l'Eglise ces dernières années

    Ces dernières années, l'Eglise du Burkina-Faso est en train de prendre de l'ampleur par la multiplication d'assemblées locales à travers le pays. La plus grande dénomination, l'Eglise des Assemblées de Dieu du Burkina, a appelé la décennie 1990-2000 "décennie de la moisson". L'accent est donc mis sur l'implantation d'églises sur tout le territoire national et au-delà. La naissance de nouveaux mouvements et associations évangéliques depuis le début de la décennie 1980-1990 a été d'un apport considérable dans l'oeuvre du Saint-Esprit au Burkina-Faso.
    L'Eglise de la vie profonde : elle est née au Nigeria avec comme premier responsable le surintendant William Kumuyi. Cette Eglise s'est implantée depuis avril 1985 à Ouagadougou et elle ne cesse de se répandre sur tout le territoire national.
    De même, depuis 1987, le Centre d'Evangélisation dirigé par le Pasteur Karambiri Mamadou a vu le jour. Ce centre qui est interdénominationel et international ne cesse également de prendre de l'ampleur dans la vie spirituelle du pays.
    Dans l'ensemble, l'Eglise du Burkina connaît un renouveau avec la conversion de personnalités influentes de la vie civile, comme l'ancien président Saye Zerbo et bien d'autres personnes, dont l'engagement avec le Christ est admiré. Les barrières dénominationnelles étaient étanches comme partout ailleurs, mais ces dernières années, il y a un mouvement qui se prépare et qui va briser ces barrières pour laisser souffler dans l'église un souffle nouveau. Mais nous avons surtout besoin au Burkina d'encore plus de qualité que de quantité. Il ne sert à rien de faire des prosélytes qui deviennent pires qu'avant. Les chrétiens ont besoin de mûrir spirituellement pour pouvoir faire face aux nouveaux défis que l'Eglise des derniers temps doit relever.

    Evangélisation, prière, oeuvres du Saint-Esprit

    Ces dernières années, l'Eglise du Burkina-Faso a bénéficié de deux passages de l'évangéliste Reinhard Bonnke à Ouagadougou et d'un passage à Bobo-Dioulasso. Ce fût l'occasion pour des foules d'entendre la parole de Dieu. Mais au-delà de ces actions ponctuelles, les églises et missions dans leur ensemble organisent régulièrement à travers le pays des campagnes d'évangélisation pendant lesquelles le Seigneur se manifeste par des signes et des prodiges. De plus en plus, le Seigneur utilise des gens qui n'ont jamais été chrétiens et à qui il se révèle d'une façon extraordinaire. Ces personnes constituent des témoignages vivants.
    Il existe actuellement à Ouagadougou deux radios FM et une station de télévision chrétiennes, ainsi qu'une station de radio chrétienne à Bobo. La radio est donc un puissant moyen d'évangélisation et d'affermissement des croyants.
    A cela s'ajoutent quelques journaux chrétiens qui servent à la diffusion de l'Evangile de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. La prière s'est intensifiée, et chaque année il est organisé à Ouagadougou une journée de prière pour la nation dans le cadre des activités de AD 2000. Nous assistons chaque jour au Burkina aux preuves palpables de la prière pour notre pays qui est resté l'un des rares à ne pas connaître les affres de la démocratisation de l'Afrique.

    Points forts que le Seigneur souligne actuellement

    Le Seigneur aujourd'hui voudrait voir son peuple uni plus qu'auparavant. L'Eglise du Burkina doit donc sortir des chemins battus du dénominationalisme et des querelles intestines pour laisser l'Esprit entrer dans l'Eglise pour y faire son oeuvre. Les responsables des dénomination doivent lever leurs mains de dessus le peuple de Dieu afin que le Seigneur lui-même conduise son troupeau qu'il a racheté à un grand prix. Selon diverses prophéties, le Burkina Faso, de par sa position, va être un instrument efficace entre les mains de Dieu pour son oeuvre. Il est clair que l'histoire de ce pays est spécifique car sans ressource d'exportation, il n'avait apparemment pas de raison d'être. Mais à Dieu, il plaît de prendre "les choses viles du monde et celles qu'on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu" (1 Corinthiens 1:28-29). Dieu veut faire du Burkina un pays de missionnaires pour apporter des réveils à travers l'Afrique. Et actuellement, des missionnaires burkinabés sont au Bénin, Niger, Sénégal, Mali, et d'autres se préparent pour aller dans d'autres nations.

    L'Eglise a-t-elle saisi le mandat social qui accompagne l'Evangile ?

    Fondé par des missionnaires anglophones d'origines américaines et canadiennes, les premiers groupes n'ont pas beaucoup mis l'accent sur le côté social de l'oeuvre. Ils ont oeuvré pour la formation des serviteurs de Dieu qui ont été aptes à prendre les destinées de l'Eglise en mains. Mais l'aspect social de l'oeuvre va débuter avec un missionnaire français envoyé par les Assemblées de Dieu de France, le pasteur Pierre Dupret. Il va ouvrir à Ouagadougou la première école primaire protestante à laquelle s'ajoutera par la suite un collège à Ouagadougou. Cette oeuvre va prospérer pour donner le collège des jeunes filles de Loumbila et un collège technique à Koudougou. Il existe aujourd'hui une association regroupant les enseignants des diverses écoles ouvertes par les différentes églises dénommée "Association des Educateurs Protestants". Il existe actuellement un deuxième collège des jeunes filles à Nagbangré. Une école pour sourds-muets fut ouverte en 1980 à Ouagadougou (Pissy) par les Assemblées de Dieu. La plupart des Eglises, de plus en plus, oeuvrent dans ce sens. C'est ainsi qu'il existe au Centre d'Evangélisation un projet d'aide aux jeunes en difficultés. Ce Centre de formation des enfants en difficultés n'est pas le seul, il en existait déjà à Sambisgo (Koudougou) ouvert par les Assemblées de Dieu du Burkina.
    Il existe également des oeuvres qui aident la population au niveau de la santé, comme les pouponnières à Ouagadougou et à Boulsa, Kaya. La Fédération des Eglises et Missions Evangéliques (FEME) agit dans le monde rural par son bras exécutif, l'Office de Développement des Eglises (ODE). Cet office est une ONG qui oeuvre dans le sens du développement économique et social au Burkina en construisant des forages, des barrages et retenues d'eau... Dans les diverses églises, il y a des organisations féminines qui pratiquent l'entraide par le financement d'activités rémunératrices des femmes : par exemple centres de tissage, petits commerces... Des dispensaires chrétiens existent à travers le pays pour aider les personnes démunies.

    La société

    Comme dans la plupart des sociétés qui ont été christianisées sociologiquement, les Burkinabés ont vécu un syncrétisme latent qui empêche plusieurs de se détacher de leurs coutumes pour saisir le Christ vivant. Néanmoins, il est clair que le Seigneur a un petit troupeau qui n'écoute désormais aucune autre voix que celle du bon berger. L'Evangile n'agit pas là où il n'y a pas de conversion authentique. Les mentalités et les coutumes peuvent changer pour s'approcher du modèle occidental, mais pas du Royaume de Dieu dans lequel il faut naître de nouveau. Nous disons donc que la conversion à Christ n'est pas un changement de culture, mais un passage des ténèbres dans lesquelles se trouvent toutes les cultures à l'admirable lumière de Dieu..

    Attitude des autorités et des médias

    Aujourd'hui le Burkina est reconnu état laïc, où la liberté de religion est prônée. Toutes les religions ont chacune un temps d'antenne, aussi bien sur la radio nationale que sur les diverses radios privées que l'on rencontre à Ouagadougou tout comme dans les autres villes de l'intérieur. A la télévision nationale aussi, il existe des émissions chrétiennes.

La Francophonie

    Au Burkina-Faso, il n'y a aucune hostilité à l'égard de la Francophonie.
    Il y a une coexistence pacifique entre les diverses langues. La plupart des Burkinabés, surtout dans les villes, communiquent en français dans les bureaux, mais il faut noter le multilinguisme. Plusieurs en plus de leur langue maternelle, comprennent le français, langue d'école, et aussi une ou deux autres langues. A travers des bandes dessinées et certaines rubriques dans les journaux, le français dit de Yirmoaga est exploité ; c'est une sorte de "créole à la Burkinabé"...
    Le Burkina-Faso vit beaucoup la Francophonie à travers les CLAC (Centre de Lecture et d'Animation Culturelle) qui sont implantés dans la plupart des villes moyennes. L'ACCT en est le maître d'oeuvre. En plus de cela, il existe un organe initié par l'Ambassade de France qui travaille à appuyer l'enseignement du français et des mathématiques au secondaire et dans le supérieur. La société burkinabaise est très ouverte à la Francophonie.
    La Francophonie spirituelle n'est pas encore bien connue dans le pays. Les dirigeants d'églises ont été bien informés de la Francophonie, mais il faut noter que la percée se fait à petits pas. Des délégués ont été envoyés à la conférence de COEF 5 International à Bordeaux et d'autres délégués officiels sont venus à Yamoussoukro pour observer et analyser le mouvement, avant de prendre une position officielle. Nous avons foi que dans l'avenir la Francophonie spirituelle deviendra une réalité au Burkina-Faso.

Sujets de prières

  • Notre prière, c'est de voir notre nation être enflammée par le feu de l'évangile.
  • Nous prions également pour la famille, qui est généralement attaquée aujourd'hui, afin que les temps de détresse que les familles traversent ici comme partout ailleurs se changent en temps d'allégresse où chaque maillon de la chaîne va prendre sa place pour un mouvement harmonieux de la société.
  • Nous prions aussi pour que les responsables ecclésiastiques soient touchés par Dieu afin qu'ils ne soient pas des obstacles à l'oeuvre de Dieu au milieu de son peuple et que les barrières dénominationnelles soient brisées pour emmener le peuple de Dieu dans l'union et la liberté de l'Esprit.
  • Que tous nos frères dans la Francophonie se joignent à nous pour prier en faveur de notre pays afin que les desseins bienveillants que Dieu a conçus pour ce pays s'accomplissent, qu'il nous donne la pluie à la bonne saison pour le bonheur du peuple du Burkina.
  • Priez aussi pour les autorités politiques de notre pays, afin qu'elles aient la crainte de Dieu, qu'elles gouvernent la nation de façon équitable, et qu'ainsi nous soyons dans la paix et dans la quiétude pour servir notre Dieu.
  • L'église oeuvre aujourd'hui à la traduction de la Bible dans les principales langues du pays, à l'implantation d'églises dans chaque village, à la multiplication des radios chrétiennes en vue de couvrir tout le territoire.
  • L'église du Burkina a découvert ces derniers temps l'importance et la force de l'écrit dans l'oeuvre d'évangélisation. Il en résulte la multiplication des sociétés de presses pour combler ce vide.